14 juin 2013

Paperhouse

Nul ne sait si la NSA a lu les propos postés par Patrick Marcel sur Facebook au sujet d'un film qui vient de sortir en DVD : PaperHouse. Ceux-ci m'ont encouragée à regarder le début de l'intégralité du film sur Youtube (tiens et le monsieur de la NSA, le sait-il ?), puis à investir dans le DVD en question (la preuve que diffuser un film sur le net ne réduit pas le nombre de ventes, n'est-ce pas le monsieur d'Hadopi ?).



Celui-ci m'a littéralement scotchée, dans le sens où je suis parvenue à oublier ce qui m'entourait. Ceci m'arrive rarement, y compris au cinéma. L'intrigue commence gentiment par un dessin réalisé par Anna. Celle-ci se fait renvoyer du cours et attend dans le couloir. S'il n'était pas précisé sur la pochette que le film est interdit aux moins de 12 ans, on pourrait croire à un bon film mièvre sur Gully ou à un remake d'Entre les Murs.


Dans le couloir, Anna s'évanouit et se retrouve en rêve dans son dessin. Si ce n'était le côté inquiétant du malaise, rien d'effrayant, ni d'incroyable à cela. Des spécialistes pourraient même dire que les rêves que l'on fait tout de suite après avoir trouvé le sommeil sont influencés par nos lectures, nos actes, nous soucis juste avant de sombrer dans les bras de Morphée.

Tout au long du film trois réalités se mélangent, tissent des histoires, s'alimentent mutuellement : le monde réel, les dessins d'Anna et ses rêves. La mise en scène est extrêmement intelligente et l'on retrouve des sentiments comme la nécessité de se réveiller quand on est dans un cauchemar, mais conscients de rêver.

Un coup de crayon peut-il résoudre un problème apparu dans le rêve ? Raturer le visage du père sur le dessin, le transforme en monstre aveugle et violent dans le cauchemar. Est-ce si loin de la réalité dans laquelle il est toujours en voyage avec une tendance à aimer l'alcool ?

Le dessin, comme l'écriture peut être un exutoire, une porte vers les mondes imaginaires de l'enfance. Il y a une scène extraordinaire où Anna et sa mère recherchent un dessin dans les sacs poubelles au moment où le camion de ramassage arrive. Folie ? Tentative désespérée de sauver la vie d'un petit garçon malade en essayant de le retrouver en rêve ? Simple besoin d'Anna d'agir après avoir rencontré son docteur qui a fait part à sa mère de son empressement d'aller voir un jeune patient à l'hôpital ?

Le réalisateur, Bernard Rose, ne donne pas la solution et ne pose pas non plus de vraies questions. On glisse d'un univers fantastique à un autre. L'angoisse monte comme la fièvre d'Anna. Epoustouflant !

06 mai 2013

La plage au matin


L'hôtel Opal'Inn a des chambres avec vue sur la mer, mais surtout ambiance sonore assurée par le boulevard


. Un paquebot passe au loin, derrière la jetée.


En revanche, que de déchets laissés par la marée ! Plus tard dans la journée, nous apprendrons que 500kg sont ramassés par 1/2 journée.


D'où viennent-ils ? 20% viennent des marins, 80% de la terre, c'est-à-dire, de tout ce qui est jeté dans la nature, qui arrivé dans les rivières, puis les fleuves.



Voilà où finissent certains prospectus... 


Un petit film, transmis par Bruno, montre l'étendue des dégâts. Ca ce passe sur une île, à 200 miles de tout continent.


Le temps de retourner à Nausicaa, la plage avait été nettoyée. 





J'ai même pris un coup de soleil à cause de la purulence de pieu-pieuvre...
Quels seront les déchets demain quand le soleil se lèvera ?


05 mai 2013

Un soir à Nausicaa

Pourquoi passer quelques jours à Boulogne-sur-Mer ? Pour voir super Jomo à Nausicaa !


Nous sommes arrivées à 16h56, très précisément, ce qui fait que les billets étaient valables le lendemain. Nous avons donc pris le temps d'embarquer pour l'Afrique du Sud avec Jean-Michel Cousteau jusqu'à la plage des manchots.


Après avoir vu un dessin animé en 4D (si, si, on sentait le vent et on a été un peu mouillées) intitulé "un océan sous pression ou le rêve de Léo", nous avons pu déambuler entre les aquariums jusqu'à la fermeture...




Les lions de mer ont aussi profité des rayons du soleil...


Les crocodiles étaient bien au chaud dans leur aquarium...


En une heure, nous avons vu qu'une toute petite partie de Nausicaa, et encore, sans s'arrêter devant les panneaux.

La plage propre


Dimanche après-midi, la marée basse transforme la plage de Boulogne-sur-Mer en un lieu calme, plongé dans une brume plus ou moins dense selon les instants.


 Où est la mer ?



Par moment, on est comme dans un nuage. Les promeneurs, les sportifs du dimanche deviennent flous, dans ce décor féerique.


Moules frites

Phrases entendues dans un restaurant à Boulogne-sur-Mer : 

Citation 1 : une moule pas fraîche c'est comme de la cervelle d'agnostique euh non d'agneau...


Intercités 2009

Ce dimanche 5 mai, nous avons pris le train intercités N° 2009 à Paris gare du Nord pour nous rendre à Boulogne-sur-Mer.

10h18 : Le départ du train est imminent.

30 avril 2013

La maison d'Honoré

J'ai trouvé la maison d'Honoré ! C'est là qu'il a trouvé refuge, sous le pseudonyme de monsieur de Breugnol. Je l'ai visitée mercredi dernier. On n'a pas l'impression d'être en plein Paris, mais plutôt dans une campagne pas loin de Chazelles sur Lyon. On entend même des oiseaux chanter depuis les toilettes.


29 avril 2013

28 avril 2013

Le long de l'Yvette

Ah qu'il faisait bon se promener sur le campus de l'université d'Orsay mercredi dernier. Il faisait beau et il y avait 15 degrés de plus qu'aujourd'hui.


26 avril 2013

Un printemps à Tchernobyl

Ah, qu'il fait bon entrer dans une vraie librairie de bande dessinées, avec des vrais livres, et un vrai vendeur qui a tout lu ou presque et fournit des conseils avisés ! C'est ainsi qu'en passant par la rue de la Pompe à Paris, je suis sortie de BD16, avec "Un printemps à Tchernobyl" d'Emmanuel Lepage.