23 mai 2010

Nature dans la capitale

J'avais envie de voir les Champs Elysées recouverts de vert, surtout par curiosité. Dès le matin, la radio annonçait 2 millions de visiteurs, c'est moins drôle.



Ce que Nature Capitale avait d'exceptionnel, c'est effectivement le vert, celui qui entoure des objets urbains comme un feu de signalisation ou l'Arc de Triomphe.





Ensuite, il fallait voir les parisiens (et autres touristes) à la découverte de la nature, par exemple s'extasiant devant du colza en fleur. Il suffit pourtant de faire une trentaine de kilomètres pour voir des étendues jaunes comme celles de Saint-Jean de-Beauregard que je vois depuis ma fenêtre.

J'ai craqué devant ce carré d'herbe où une étiquette indiquait "le frêne et ses graminées". Ah c'est du frêne ? Il est où le frêne ? C'est bien un arbre...

Nous avons pris le métro pour rejoindre le jardin des plantes, où l'on fêtait la nature. En effet, il y avait des choses beaucoup plus étonnantes que sur les champs, comme une pelote de réjection de chouette effraie.



On pouvait observer les mâchoires trouvées à l'intérieur pour savoir si la chouette avait eu un campagnol ou un mulot au repas...


Je me souviens avoir réalisé cette expérience à l'école primaire, ou peut-être au collège de Saint-Germain du Bois, ou les deux. Depuis la grippe aviaire, c'est interdit en milieu scolaire. Dommage...



Nous avons terminé la journée par un détour par l'exposition "Dans l'ombre des dinosaures"...





... et la grande galerie de l'évolution.


22 mai 2010

Biodiversité

En ce jour où l'on fête la nature, en ce moment où les Champs Elysées se recouvrent de vert, voilà quelques photos d'un petit paradis.



Il suffit de s'installer au bord de la mare et de regarder vivre l'écosystème. Les grenouilles chantent et sautent. Les libellules se poursuivent. Les araignées d'eau dansent.







Toutes ces photos ont été prises en avril 2010 au bord d'une mare, un espace à préserver...

21 mai 2010

SETI a 50 ans

Cela fait un certain temps que je n'ai rien écrit sur ce blog, alors que j'ai plein de choses à raconter : une visite à Nançay le 3 mai, la livraison impossible par UPS d'une commande sur Amazon, le reportage d'Arte sur la disparition des abeilles.

Il faudrait aussi que je prenne le temps d'écrire un petit mot sur l'article de la revue L'Astronomie sur la protection du ciel Nocturne, le livre de Lilian Thuram ou le dernier exemplaire du Phare.

Le soleil est enfin de retour et j'ai un iris en fleur sur mon balcon. Finalement, quoi de plus important ?



Il faudrait que je parle des 50 ans de SETI... Peut-être sous forme de puzzle sur ce blog.

Voilà une première pièce

Une autre pièce du puzzle est la conférence de Seth Shostak en Italie mercredi dernier. Elle est disponible sur ce site.

02 mai 2010

Grignotage

Ce matin au marché, j'ai signé une pétition contre la destruction de bâtiments. J'ai hésité. La dame m'a expliqué qu'elle avait habité au N°1 Les Amonts et s'était retrouvée à faire le 115 à Corbeil. Est-ce un cas isolé ? Jusqu'à présent, les personnes que j'ai rencontrées étaient plutôt contentes des solutions de relogement proposées et des aides dont elles ont bénéficié pour le déménagement.



Il y a cependant le côté émotionnel. La ville des Ulis a 30 ans et déjà certains habitants ne peuvent plus montrer l'immeuble dans lequel ils sont nés ou la place sur laquelle ils jouaient quand ils étaient petit. Ce lieu n'existe plus !





A côté de cela, les vieilles fermes de nos campagnes sont rénovées régulièrement et traversent les siècles. Il y a quelques années, une même famille en héritait et y accomplissait le même travail. Aujourd'hui, les propriétaires viennent des villes voisines, ou des pays proches.



Pourquoi détruire au lieu de réparer ? Est-ce dû à la société de consommation et surtout aux investisseurs immobiliers qui savent vendre de beaux projets ? Bon, il parait que tout sera recyclé. Les murs deviendront des routes...



Des bâtiments neufs sont construits. Cependant, les locataires ne seront pas les mêmes. Par exemple, quand on parle de loyer à 900 euros par mois, c'est aussi les humains que l'on déplace, que l'on recycle...



Comme tourner autour du pot n'a jamais rien changé à sa profondeur, déplacer un problème ne l'a jamais résolu. On peut détruire la banlieue et la reconstruire, à quoi bon si les murs ne durent pas 30 ans ? Est-ce comme cela que l'on va aider les individus à se sentir citoyens ?



En attendant la démolition est spectaculaire !