La violence a effacé la contestation. Les revendications sont inaudibles.
Après avoir joué le jeu des cahiers de doléance, du grand débat, de la convention citoyenne, quel espoir avons-nous de nous faire entendre par l'exécutif ?
Bloquer ?
A l'université Paris-Saclay, tout le monde semble plus ou moins d'accord pour faire une pause, se retrouver, refaire le monde.
Les sources de la colère sont nombreuses. Il y a tout d'abord la solidarité avec le mouvement lycéen.
Ici ou là, on croise des affiches sur la sélection raciste et financière de plateformes comme "Bienvenue en France" pour l'accueil des étudiants étrangers, ou sur l'accès au master.
Je trouve combat pour défendre l'éducation, la recherche, pour que les lycéennes, les lycéens, les étudiantes, les étudiants puissent retrouver l'espoir, admirable. Courage à tous et toutes !






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