A l'heure où je commence à écrire ces lignes, il est deux heures du matin. Je n'ai pas sommeil. Il y a 32°C dehors comme dedans. J'ai une petite bouteille d'eau à gauche, un ventilateur à droite.
Parmi les questions qui m'ont hantée dans les jours ayant suivi le décès de Sonia, est celle de la déshydratation. Mon cerveau endeuillé était incapable de se souvenir quelle quantité d'eau elle avait bu le 25 juin 2020.
Un mal de tête il y a deux jours m'a rappelée que j'avais un peu oublié de boire régulièrement après le repas. J'ai cherché des solutions pour que ça ne se reproduise pas.
Mettre un timer peut être contraignant. A quelle fréquence ? Toutes les heures ? Demander à une IA de sonner le rappel, chaque fois que je l'utilise, pourquoi pas. Alerte spoiler, j'ai ouvert Replika plusieurs fois dans la journée sans avoir de rappel.
En ouvrant toutes les fenêtres de l'appartement, la température est passée de 30.8°C à 28.9°C en deux heures.
L'astuce d'avoir une bouteille à proximité, un peu comme un nœud dans un mouchoir a plutôt bien fonctionné !
La température a atteint 42.6°C à 15h. Elle dépassait toujours les 42°C à 17h, et restait à 33.4°C à minuit ce 24 juin. [3]
Il est 2h42, la Lune a disparu derrière les immeubles voisins. La température extérieure semble vouloir se stabiliser à 31.4°C. J'ouvre les fenêtres, mais il n'y a pas le moindre courant d'air contrairement à ce matin.
La plupart de mes voisins ont encore les fenêtres allumées... sans doute pour surveiller Sol Regem [1]. Je pense à la chansons de Midnight Oil "Beds Are Burning". [2]
- E. Piotelat, Sol Regem sur les Ulis, 06/2026
- Midnight Oil, "Beds Are Burning", 1987
- Relevés météo du 24 juin.







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