SETI Italia

La seconde journée estampillée SETI ITALIA vient de s'achever. Elle fut riche en rencontres, en échanges. Les présentations seront bientôt disponibles sur le site de l'événement (1). En attendant, que retenir ?

Conférence internationale

C'est la première fois qu'il y a tant d'européens, a souligné Claudio Maccone, l'un des organisateurs. Andrew Siemons et Greg Hellbourg sont venus de Californie, ou plus exactement de Kerastari en Grèce où a a eu lieu une conférence du 29 mai au 3 juin (2).


Sur cette carte des interférences radio (RFI), on voit la France très polluée. A priori, ce n'est plus le cas sur les dernières images du satellite CMOS (3).



Technologie et science en Italie

A l'instar d'Andrea Melis, les intervenants italiens ont montré à quel point SETI était actif dans leur pays. 


Il fut également question de Mathématiques et de KLT.

Amedeo Baldi, physicien qui intervient dans les medias italiens a parlé de réseaux sociaux, et de l'impossibilité de respecter les protocoles SETI.


Contributions européennes

Marc Wolf a présenté les activités au radiotélescope de Dwingeloo, aux Pays Bas (4).
Pour ma part, j'ai parlé de tout ce que le citoyen pouvait apprendre avec SETI, surtout en étant actif comme les membres de l'alliance francophone (5).


Je reviendrais sur ce mes propos, sans doute sur ce blog. J'ai parlé de Grothendieck (6), de Jean Heidmann (7), de la marche pour les sciences (8), du film Premier Contact (9), etc, etc...

La France était également représentée par Stephen Whitmarsh de l'ENS, qui a parlé d'encéphalographie (EEG) et de sa collaboration avec l'artiste Daniela de Paulis.


Déclin de civilisation

La journée s'est achevée sur une époustouflante présentation de Claudio Maccone qui a réussi à mettre en équation la vie d'une personne ou d'une civilisation; en commençant par l'empire Romain. Mais ça marche aussi pour l'empire colonial Français.



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