Un chat à suivre

A Reims, la curiosité m'a poussée à franchir la porte de l'Hôtel Le Vergeur vers 16h10. L'entrée coûte 5 euros, et correspondait à une visite guidée qui débutait à 16h30.




En attendant, j'ai eu le loisir de vagabonder dans le jardin. Un chat était assis sur des pierres, immobile.

Il semblait être le gardien de ce bâtiment détruit pendant la première guerre mondiale : le pavillon Coquebert, du nom d'un écuyer, conseiller du roi, qui acheta l'hôtel en 1622. Un panneau indiquait : "Il n'a pas été restauré, mais a été consolidé en 1922. Il est classé monument historique en raison des riches décors sculptés de sa façade datant des XVIe et XVIIe siècles... "


Et devant ce pavillon, Stéphane Bern pourrait s'extasier sur ce balcon en fer forgé, sur lequel Marie Antoinette a sans doute posé les coudes le 14 juin 1775. Cette façade appartenait à l'ancien hôtel Lagoille de Courtagnon, situé 71 rue de Chanzy, sur le passage du roi Louis XVI entre la cathédrale et l'abbaye Saint Rémi.
Car ce pavillon Coquebert n'est pas la seule chose étonnante de cet incroyable jardin qui comporte une collection de façades issues de rues de Reims et rapportées pierre par pierre ici à la fin de la première guerre mondiale afin de les préserver.
 Mais laissons le chat vaquer à d'autres occupations... Je reparlerai de ce jardin dans un prochain billet.

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