Il y a une semaine, une jeune fille a perdu la vie au carrefour du Tronchet à Frangy en Bresse. L'accident précédent au même en droit datait du mois d'août. En 10 ans, il y a eu 7 victimes.
Aujourd'hui, à 11h, des citoyens se sont rassemblés à un carrefour...
Initialement, le rassemblement avait pour but d'alerter les responsables départementaux de l'urgence de réaménager le carrefour. Les élus locaux avaient demandé à maintes reprises que ce soit fait, mais sans réponse.
La voiture dans laquelle Emmanuelle se trouvait roulait sur une route prioritaire. Elle a été percutée par une voiture qui ne se serait pas arrêtée au stop.
Il y a quelques temps, des signaux lumineux avaient été installés... Mais les batteries ont été dérobées.
Sans cela, une vie aurait-elle pu être épargnée ?
Une centaine de personnes étaient présentes, y compris la famille de la victime, la presse locale et régionale.
Lundi dernier, Arnaud Montebourg et des responsables de la DRI se sont rendus sur place et ont pris la décision de réaménager le carrefour. En espérant que cela évitera d'autres victimes : 7 morts en 10 ans au Tronchet à Frangy en Bresse, cela fait beaucoup !
Ah si les vaches pouvaient témoigner du nombre de gens qui grillent le feu chaque jour !
29 octobre 2010
23 octobre 2010
La grève en pratique...
L'objectif de la journée est d'arriver en Bourgogne, très exactement à Mervans depuis les Ulis. Je m'étais renseignée la veille sur infolignes.com En théorie, c'était possible...
Tout d'abord, nous avons pris le bus 06-02 pour Massy vers 10h40 (depuis plusieurs jours, les bus ne roulaient pas).
A Massy, nous avons acheté un billet de TGV pour Dijon. Il ne restait de la place qu'en première classe dans celui de 15h58. "Il est plein comme un oeuf" nous a annoncé le vendeur.
Nous avons pu prendre le RER sans attendre. Nous sommes arrivées Gare de Lyon vers midi. Il n'y avait pas trop de monde. Nous n'avons croisé aucun militaire. La menace terroriste est-elle aussi en grève ? Le gouvernement a-t-il préféré utilisé les casseurs ? Un gamin de 15 ans est beaucoup plus effrayant !
Nous avons mangé au restaurant asiatique à proximité de la gare de Lyon. Il pleuvait. Nous sommes ressorties vers 13h30 quand la pluie a cessé. Nous en avons profité pour nous visiter la promenade plantée.
Nous étions de retour gare de Lyon vers 15h20. Le TGV est parti à l'heure. Il y avait des gens assis par terre. Mon voisin était inquiet de l'heure d'arrivée à Lausanne.
Nous sommes arrivées comme prévu à Dijon à 17h35. J'ai regardé rapidement le tableau des prochains trains. Il y avait relativement peu de possibilités pour le sud de la Bourgogne. Chalon à 18h46 ou Louhans à 19h31 ? Nous avons préféré attendre 19h31, heure de départ d'un bus (et non d'un TER) qui s'arrêtait à 21h23 à Mervans. Nous étions les premières à monter dedans et nous nous sommes installées au fond.
Quelques personnes plutôt âgées nous ont suivi et se sont assises aux premières places. Il y a ensuite eu un groupe de jeunes, des lycéens ? des étudiants ? Ils allaient à une soirée à Aiseray. Une dame au look hypie est montée avec un énorme sac à dos et un chien. Des étudiants ont pris les dernières places.
Le bus est parti rempli à l'heure prévue. Les jeunes étaient correspondaient tout à fait aux clichés véhiculés par la presse... des casseurs en puissance... Allaient-ils bombarder le chien ou le monsieur chauve qui les avaient fusillés du regard dès leur entrée ? Etait-il plus prudent d'attendre le départ du bus afin de ne pas se faire virer ?
Alors qu'un préparait déjà les boules de gommes, sa copine le suppliait "Non pas, le chien, s'il te plait..."
Finalement, ils se les sont lancées entre eux...
J'avais cru à une blague quand le chauffeur m'a demandé si je savais où était la gare de Mervans. En fait, il ne savait pas non plus où se trouvait la gare d'Ouge ou de Pagny-le-Château... Et bien sûr, les petits villages ne pensent pas toujours à l'indiquer. Mais pourquoi avons-nous un champ labouré en face de nous ? Ah, c'est juste un demi-tour...
Au bout d'une heure de voyage, certains ont commencé à craquer. "Mais ça sent la clope !" Un jeune homme fumait effectivement, complètement courbé sur son siège... Deux ou trois en ont fait de même "puisque le chauffeur ne dit rien", tout en ouvrant la fenêtre.
Nous sommes finalement arrivées à 21h45 à Mervans, avec plus de 20 minutes de retard, ce qui n'est pas si mal compte tenu des tours et détours...
Tout d'abord, nous avons pris le bus 06-02 pour Massy vers 10h40 (depuis plusieurs jours, les bus ne roulaient pas).
A Massy, nous avons acheté un billet de TGV pour Dijon. Il ne restait de la place qu'en première classe dans celui de 15h58. "Il est plein comme un oeuf" nous a annoncé le vendeur.
Nous avons pu prendre le RER sans attendre. Nous sommes arrivées Gare de Lyon vers midi. Il n'y avait pas trop de monde. Nous n'avons croisé aucun militaire. La menace terroriste est-elle aussi en grève ? Le gouvernement a-t-il préféré utilisé les casseurs ? Un gamin de 15 ans est beaucoup plus effrayant !
Nous avons mangé au restaurant asiatique à proximité de la gare de Lyon. Il pleuvait. Nous sommes ressorties vers 13h30 quand la pluie a cessé. Nous en avons profité pour nous visiter la promenade plantée.
Nous étions de retour gare de Lyon vers 15h20. Le TGV est parti à l'heure. Il y avait des gens assis par terre. Mon voisin était inquiet de l'heure d'arrivée à Lausanne.
Nous sommes arrivées comme prévu à Dijon à 17h35. J'ai regardé rapidement le tableau des prochains trains. Il y avait relativement peu de possibilités pour le sud de la Bourgogne. Chalon à 18h46 ou Louhans à 19h31 ? Nous avons préféré attendre 19h31, heure de départ d'un bus (et non d'un TER) qui s'arrêtait à 21h23 à Mervans. Nous étions les premières à monter dedans et nous nous sommes installées au fond.
Quelques personnes plutôt âgées nous ont suivi et se sont assises aux premières places. Il y a ensuite eu un groupe de jeunes, des lycéens ? des étudiants ? Ils allaient à une soirée à Aiseray. Une dame au look hypie est montée avec un énorme sac à dos et un chien. Des étudiants ont pris les dernières places.
Le bus est parti rempli à l'heure prévue. Les jeunes étaient correspondaient tout à fait aux clichés véhiculés par la presse... des casseurs en puissance... Allaient-ils bombarder le chien ou le monsieur chauve qui les avaient fusillés du regard dès leur entrée ? Etait-il plus prudent d'attendre le départ du bus afin de ne pas se faire virer ?
Alors qu'un préparait déjà les boules de gommes, sa copine le suppliait "Non pas, le chien, s'il te plait..."
Finalement, ils se les sont lancées entre eux...
J'avais cru à une blague quand le chauffeur m'a demandé si je savais où était la gare de Mervans. En fait, il ne savait pas non plus où se trouvait la gare d'Ouge ou de Pagny-le-Château... Et bien sûr, les petits villages ne pensent pas toujours à l'indiquer. Mais pourquoi avons-nous un champ labouré en face de nous ? Ah, c'est juste un demi-tour...
Au bout d'une heure de voyage, certains ont commencé à craquer. "Mais ça sent la clope !" Un jeune homme fumait effectivement, complètement courbé sur son siège... Deux ou trois en ont fait de même "puisque le chauffeur ne dit rien", tout en ouvrant la fenêtre.
Nous sommes finalement arrivées à 21h45 à Mervans, avec plus de 20 minutes de retard, ce qui n'est pas si mal compte tenu des tours et détours...
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Bresse
20 octobre 2010
Circulation douce
Nous avons tenté d'aller des Ulis à la gare RER de Bures en "circulation douce", c'est-à-dire sans utiliser de voiture (il y a pénurie d'essence et les bus ne circulent pas).
J'étais à pied et ma fille en trottinette.
Pour que tout soit parfait, il y aurait sans doute quelques dalles à remplacer (ici sur la passerelle entre Avelines et mairie).
Là, mieux vaut descendre de la trottinette...
L'objectif était de ne pas traverser de route. Heureusement qu'il reste quelques passerelles !
Au parc nord, c'est le bonheur. Ca roule bien et le cadre est agréable.
Mais pour descendre sur Bures, c'est une autre histoire...
J'étais à pied et ma fille en trottinette.
Pour que tout soit parfait, il y aurait sans doute quelques dalles à remplacer (ici sur la passerelle entre Avelines et mairie).
Là, mieux vaut descendre de la trottinette...
L'objectif était de ne pas traverser de route. Heureusement qu'il reste quelques passerelles !
Au parc nord, c'est le bonheur. Ca roule bien et le cadre est agréable.
Mais pour descendre sur Bures, c'est une autre histoire...
Orion sans essence
Wahou ! Quelle surprise ce matin à 7h de voir Orion au-dessus de l'immeuble voisin !
Pourtant, il y avait autant de lumières que d'habitude...
En revanche, peu d'avions, quelques voitures, pas de bus... Tout était étonnamment silencieux, un peu comme un dimanche.
De quoi mettre en pratique les propos sur la circulation douce évoqués lors du premier mercredi du développement durable !
Mais si monsieur le président, quand il y a une grève, la planète le voit et l'entend !
Pourtant, il y avait autant de lumières que d'habitude...
En revanche, peu d'avions, quelques voitures, pas de bus... Tout était étonnamment silencieux, un peu comme un dimanche.
De quoi mettre en pratique les propos sur la circulation douce évoqués lors du premier mercredi du développement durable !
Mais si monsieur le président, quand il y a une grève, la planète le voit et l'entend !
15 octobre 2010
Un monde pour demain
J'avais écrit que je n'avais pas envie d'aller aux réunions de l'Agenda 21.
Hier matin, c'est ma fille qui m'y a poussée, sans doute en imaginant que ce serait aussi amusant qu'un comité de rédaction du Phare (mais c'est une autre histoire). Peut-être un zeste de conscience écolo a-t-il également renforcé ma motivation. Vivre dans un environnement plus sein, c'est aussi pour nos enfants.
Quand nous sommes arrivées vers 20h05, la salle était remplie. Wahou ! Cela dit, si la ville a 25000 habitants, une consultation de 40 citoyens présents n'est pas forcément représentative. Si on enlève les quelques élus municipaux, le personnel du service développement durable de la mairie, les râleurs habituels (au hasard, ceux qui s'expriment dans le Phare), il devait tout de même y avoir quelques habitants représentatifs des 24060 citoyens absents.
Je persiste à penser qu'une telle réunion aurait plus d'intérêt dans un bus de la ligne 06-03 le dimanche soir quand le RER vient de décharger une centaine d'Ulissiens qui ne peuvent pas tous monter.
Mais bon, le blondinet de la société Auxilia n'aurait pas pu y présenter son document powerpoint et livrer ses préjugés sur les banlieues, par exemple lorsqu'il a prétendu qu'il fallait éduquer une certaine catégorie de la population au fonctionnement d'un logement HQE. Combien est-il payé pour débiter ce genre de choses ?
Nous parlions alors du chauffage et il n'était semble-t-il pas au courant de ce qui se passe aux Ulis, c'est-à-dire que les gens ouvrent les fenêtres en plein hiver pour obtenir une température raisonnable dans les appartements. Ce soir en rentrant du travail, il y avait par exemple 26° dans le salon exposé plein sud.
Les élus ont assez bien expliqué le fait que toutes les tranches de la population étaient concernées. La société Thermulis apporte le chauffage dans les résidences. Les tuyaux sont si-bien isolés que la neige fond et les chats s'endorment aux endroits où ils passent. Ensuite, dans la résidence, tout dépend des co-propriétaires (qui n'ont pas tous le moyen de financer des travaux) ou des bailleurs (qui sont à l'autre bout de la France, donc s'inquiètent peu du montant des charges de chauffage, puisque de toute façon, ce sera aux frais des locataires).
Il semblerait toutefois que certains logement orientés à l'est soient moins chauds. Quoiqu'il en soit, une de mes voisines, assez âgée, se plaignait du manque de chauffage dans son appartement ce week-end, alors qu'il faisait près de 22° dehors en me disant que le sol était froid. Je lui ai répondu que j'avais 21° chez moi, que c'était largement au-dessus de la température normale pour l'intérieur d'une pièce, c'est-à-dire 19°. La population à éduquer n'est pas forcément celle que l'on croit...
Le blondinet s'est félicité que la ville soit l'une des moins motorisées du département. Là aussi, les élus l'ont un peu recadré en précisant que cela ne traduisait pas une attitude responsable, mais plutôt un effet de la crise économique. Certaines personnes n'ont pas de quoi faire le plein.
Chaque personne dans la salle semblait avoir des suggestions à faire pour améliorer la "circulation douce" :
- des hangars à vélo dans les établissements scolaires, dans les stations de RER
- des noms aux rues
- des numéros d'immeuble qui se suivent
- des trottoirs en bon état
- pas de dalles usées, cassées qui empêchent la circulation en roller ou en trottinette
- un bus (06-05) pour aller à Pôle-Emploi dans la journée (après 8h et avant 17h)
- des bus (06-02) pour aller à Massy le soir ou le week-end
- des lignes de transport en site propre
- une navette gratuite dans la ville
- de quoi ramener le chariot du centre commercial jusqu'à devant son immeuble
- la possibilité d'aller dans la zone industrielle sans se faire écraser
- des pistes cyclables qui n'aboutissent pas en cul de sac dans le sens inverse de la circulation...
- etc, etc...
Ce n'est même pas moi qui ai critiqué l'éclairage urbain qui illumine le ciel. D'autres s'en sont chargés et je les remercie !
Il semblerait toutefois qu'il existe un coin vers Courdimanche où l'on puisse faire de l'astronomie. C'est mal éclairé au point que l'on se fait agresser et que l'on a peur de se déplacer la nuit.
En tous cas, avant la réunion, j'ai pu tester l'effet des projecteurs du stade Thierry Henry sur la faune. Les étourneaux sont de retour. Ils se rassemblent juste après le coucher de soleil sur les deux immeubles à côté du mien.
Hier soir (le 13 octobre), c'était le vide, le silence à 19h et les projecteurs étaient allumés.
Ce soir les projecteurs étaient éteints... et le spectacle était au rendez-vous !
Finalement, c'était intéressant cette réunion. C'est un peu comme si un extra-terrestre venait de débarquer sur Terre en expliquant "voilà le constat que l'on a fait sur votre planète" et en exposant ses théories sur les raisons. Nous aurions les dirigeants qui expliqueraient "oui, c'est comme ça, mais vous vous trompez sur les causes" et la majorité des terriens qui plein de bon sens pourraient enfin s'exprimer face aux dirigeants pour souligner tous les problèmes que l'extraterrestre n'avait pas vu...
Aux arbres citoyens
Hier matin, c'est ma fille qui m'y a poussée, sans doute en imaginant que ce serait aussi amusant qu'un comité de rédaction du Phare (mais c'est une autre histoire). Peut-être un zeste de conscience écolo a-t-il également renforcé ma motivation. Vivre dans un environnement plus sein, c'est aussi pour nos enfants.
Puisqu'il faut changer les choses,
Aux arbres citoyens,
Il est grand temps qu'on propose
Un monde pour demain...
Quand nous sommes arrivées vers 20h05, la salle était remplie. Wahou ! Cela dit, si la ville a 25000 habitants, une consultation de 40 citoyens présents n'est pas forcément représentative. Si on enlève les quelques élus municipaux, le personnel du service développement durable de la mairie, les râleurs habituels (au hasard, ceux qui s'expriment dans le Phare), il devait tout de même y avoir quelques habitants représentatifs des 24060 citoyens absents.
Je persiste à penser qu'une telle réunion aurait plus d'intérêt dans un bus de la ligne 06-03 le dimanche soir quand le RER vient de décharger une centaine d'Ulissiens qui ne peuvent pas tous monter.
Mais bon, le blondinet de la société Auxilia n'aurait pas pu y présenter son document powerpoint et livrer ses préjugés sur les banlieues, par exemple lorsqu'il a prétendu qu'il fallait éduquer une certaine catégorie de la population au fonctionnement d'un logement HQE. Combien est-il payé pour débiter ce genre de choses ?
Nous parlions alors du chauffage et il n'était semble-t-il pas au courant de ce qui se passe aux Ulis, c'est-à-dire que les gens ouvrent les fenêtres en plein hiver pour obtenir une température raisonnable dans les appartements. Ce soir en rentrant du travail, il y avait par exemple 26° dans le salon exposé plein sud.
Les élus ont assez bien expliqué le fait que toutes les tranches de la population étaient concernées. La société Thermulis apporte le chauffage dans les résidences. Les tuyaux sont si-bien isolés que la neige fond et les chats s'endorment aux endroits où ils passent. Ensuite, dans la résidence, tout dépend des co-propriétaires (qui n'ont pas tous le moyen de financer des travaux) ou des bailleurs (qui sont à l'autre bout de la France, donc s'inquiètent peu du montant des charges de chauffage, puisque de toute façon, ce sera aux frais des locataires).
Il semblerait toutefois que certains logement orientés à l'est soient moins chauds. Quoiqu'il en soit, une de mes voisines, assez âgée, se plaignait du manque de chauffage dans son appartement ce week-end, alors qu'il faisait près de 22° dehors en me disant que le sol était froid. Je lui ai répondu que j'avais 21° chez moi, que c'était largement au-dessus de la température normale pour l'intérieur d'une pièce, c'est-à-dire 19°. La population à éduquer n'est pas forcément celle que l'on croit...
Le blondinet s'est félicité que la ville soit l'une des moins motorisées du département. Là aussi, les élus l'ont un peu recadré en précisant que cela ne traduisait pas une attitude responsable, mais plutôt un effet de la crise économique. Certaines personnes n'ont pas de quoi faire le plein.
Chaque personne dans la salle semblait avoir des suggestions à faire pour améliorer la "circulation douce" :
- des hangars à vélo dans les établissements scolaires, dans les stations de RER
- des noms aux rues
- des numéros d'immeuble qui se suivent
- des trottoirs en bon état
- pas de dalles usées, cassées qui empêchent la circulation en roller ou en trottinette
- un bus (06-05) pour aller à Pôle-Emploi dans la journée (après 8h et avant 17h)
- des bus (06-02) pour aller à Massy le soir ou le week-end
- des lignes de transport en site propre
- une navette gratuite dans la ville
- de quoi ramener le chariot du centre commercial jusqu'à devant son immeuble
- la possibilité d'aller dans la zone industrielle sans se faire écraser
- des pistes cyclables qui n'aboutissent pas en cul de sac dans le sens inverse de la circulation...
- etc, etc...
Ce n'est même pas moi qui ai critiqué l'éclairage urbain qui illumine le ciel. D'autres s'en sont chargés et je les remercie !
Il semblerait toutefois qu'il existe un coin vers Courdimanche où l'on puisse faire de l'astronomie. C'est mal éclairé au point que l'on se fait agresser et que l'on a peur de se déplacer la nuit.
En tous cas, avant la réunion, j'ai pu tester l'effet des projecteurs du stade Thierry Henry sur la faune. Les étourneaux sont de retour. Ils se rassemblent juste après le coucher de soleil sur les deux immeubles à côté du mien.
Hier soir (le 13 octobre), c'était le vide, le silence à 19h et les projecteurs étaient allumés.
Ce soir les projecteurs étaient éteints... et le spectacle était au rendez-vous !
Finalement, c'était intéressant cette réunion. C'est un peu comme si un extra-terrestre venait de débarquer sur Terre en expliquant "voilà le constat que l'on a fait sur votre planète" et en exposant ses théories sur les raisons. Nous aurions les dirigeants qui expliqueraient "oui, c'est comme ça, mais vous vous trompez sur les causes" et la majorité des terriens qui plein de bon sens pourraient enfin s'exprimer face aux dirigeants pour souligner tous les problèmes que l'extraterrestre n'avait pas vu...
Aux arbres citoyens
12 octobre 2010
Visite des serres
En ce 10/10/10, nous avons visité les serres municipales.
Près de l'entrée, plusieurs personnes étaient attroupées autour des chats de la protection féline des ulis et alentours. Dans un hamac, une jolie chatte griffait tout ce qui était à sa portée.
Sur le toit, deux autres admiraient la scène.
A l'intérieur des serres, le dépaysement est assuré.
Il y a beaucoup d'explications pédagogiques, comme sur la mineuse du marronnier.
A l'extérieur, on retrouve beaucoup de couleurs entre pensées et chrysanthèmes.
On peut mesurer l'intérêt de la maison pour insectes.
Une fois le soleil couché, c'est au tour des étourneaux d'entrer dans la danse.
Près de l'entrée, plusieurs personnes étaient attroupées autour des chats de la protection féline des ulis et alentours. Dans un hamac, une jolie chatte griffait tout ce qui était à sa portée.
Sur le toit, deux autres admiraient la scène.
A l'intérieur des serres, le dépaysement est assuré.
Il y a beaucoup d'explications pédagogiques, comme sur la mineuse du marronnier.
A l'extérieur, on retrouve beaucoup de couleurs entre pensées et chrysanthèmes.
On peut mesurer l'intérêt de la maison pour insectes.
Une fois le soleil couché, c'est au tour des étourneaux d'entrer dans la danse.
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